Où l'homme,seul, semblerait pesque grotesque...
Non je devais même dire insinifient
Puisque du haut de ces grandes tours, on apperçoient enfin le fimament
Où au pied de ces immenses bulding
On voit les vie demplies d'un leger bling-bling
Défiler à un rytme infini.
Et losrqu'arrive, enfin le soir, quand tous porterait à l'oublie,
C'est au feu d'un simple arrosoir que tu révèle à la fois brillante et telement vivante.
Sous tes airs de rêves américains, tu laisse inconsciement transparaître ta beauté éclatante
Et toutes, devant toi, se plient sous ta puissance étonnante
La première foi que je t'ai apperçue à travers ce tout petit hublo
J'ai, tout de suite, été conquise et c'est à cet instant que j'ai su que tu serais l'un de mes plus beau cadeau.
Maintenant, seule, assise devant cette feuille, en ne pensant plus qu'à toi
Tu me renvoi de merveilleux souvenirs qui s'offrent enfin à moi !!!
Je voudrais tant que tu bordes encore mon someil
Tout en veillant paisiblement à mon réveil ...



